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LES AVENTURES DE KIMI

vendredi 4 avril 2008

le 04/04/2008 à 19h16

bonjour


je suis kimi


je suis un calopsite ( grande perruche)


j'ai 14 jours aujourdhui


je commence a me redresser et a me plumer


on me nourrit a la seringue 5 fois par jour



 

samedi 5 avril 2008

le 05/04/2008 à 17h50

 bonjour


kimi a 15 jours


la 1er nuit et la 1er journée a la maison se passent bien


bébé kimi a un peu de mal avec la seringue mais biensur c'est dur de remplacer le bec de maman et papa



kimi a donc manger hier a 17.30 puis a 23h


ensuite gros dodo sous un linge pour pas avoir froid et se sentir rassurer


1er repas a 7.00


2iem a 10.30


3iem a 13.00


4 a 17h00

elevage a la main

le 05/04/2008 à 22h47

Kimi va etre élévé selon la methode dite de l'elevage a la main

Il est possible de prélever  les jeunes à différents stades de croissance pour les nourrir soi-même à la main, afin qu’ils soient plus ou moins imprégnés par l’homme. L’imprégnation dépend de la durée de nourrissage, de la manipulation du jeune et de l’espèce.

A partir du moment où vous décidez d’élever a la main  un oiseau, ne perdez jamais à l’esprit que sa vie est entre vos mains. Le fait de le prélever signifie un engagement moral : il n’est pas pensable d’envisager de se « faire la main » avec un premier oiseau sans s’être donné tous les moyens pour y arriver.De plus, c’est un engagement contraignant demandant beaucoup de disponibilité et une  rigueur sans faille. Il existe dans le commerce des pâtées toutes prêtes destinées spécifiquement à l’EAM (ne pas confondre avec les pâtées d’élevage tout court destinées aux reproducteurs). Elles sont complètes et suffisent généralement à nourrir un oisillon de l’éclosion jusqu’au sevrage. Elles se présentent sous forme de poudre à diluer dans l’eau.La poudre est à diluée dans de l’eau : eau en bouteille Volvic, ou eau bouillie à défaut. Lorsque le sevrage approche, il est possible d’utiliser l’eau du robinet. Attention, certaines eaux en bouteille contiennent trop de sels minéraux, il est préférable de s’en tenir à la Volvic en cas de doute 

La solution la plus utilisée est un nourrissage à la seringue. On utilise dans ce cas une seringue sans aiguille (achetée en pharmacie) pour nourrir l’oisillon.

Il est nécessaire de soigner l’environnement dans lequel va grandir l’oiseau, il est au moins aussi important que la nourriture.Le récipient qui va accueillir l’oisillon doit être aéré, mais pas sujet aux courants d’air. La température doit pouvoir y rester homogène tout en assurant un bon brassage de l’air… Délicat ? Certes, mais indispensable !

 

TOUS les éléments servant de près ou de loin pour l’EAM doivent être nettoyés entre chaque nourrissage (avec une solution détergente) et désinfectés tous les jours (avec une solution javellisée ou en faisant bouillir les ustensiles de nourrissage). La chaleur l’humidité, la pâtée sont des facteurs qui favorisent le développement des bactéries et des champignons. Penser à bien rincer après nettoyage, surtout la seringue et l’embout.

Il faut impérativement se laver les mains avant chaque nourrissage et préparation, en étant d’autant plus rigoureux que l’oiseau est jeune.

Le nourrissage à la seringue est le plus répandu. Il faut pour cela utiliser une seringue et éventuellement un embout.

Une fois la température de la pâtée vérifiée et la seringue remplie, l’oiseau est positionné, la tête droite et le cou légèrement tendu.

Introduire doucement l’embout dans le bec, jusqu’au milieu du bec, pas plus loin. Il est préférable d’orienter l’embout vers le fond à gauche du bec quand on regarde l’oiseau dans les yeux, soit au fond à droite de sa gorge pour lui.

Les premiers repas doivent être donnés très liquides. On utilisera en particulier pour les premiers repas une solution de ringer lactate ou une solution glucosée pour effectuer la dilution. Ensuite, de l’eau bouillie ou de Volvic est utilisée.

 

Le jabot n’étant pas encore détendu, les premiers nourrissages seront peu chargés mais fréquents, toutes les 2H maximum, et il est même conseillé de nourrir la nuit au moins les 2 premiers jours. On augmentera la quantité et espacera les prises petit à petit. Il ne faut pas que l’oiseau reste plus d’une heure le jabot vide, et il doit digérer sa ration en moins de 2h les premiers jours.

Les repas vont s’espacer petit à petit, il sera possible de faire des nuits de 6H sans nourrissage (si la croissance est normale). Dans tous les cas, le repas doit être digéré en moins de 4H tant que l’oiseau n’est pas bien plumé. La fréquence des repas va passer de 6 par jour à l’ouverture des yeux (6H - 10H – 14H – 18H – 20H – 24H)  à 4 par jour quand l’oiseau est plumé (8H – 12H – 17H – 23H). Le premier repas de la journée est toujours absorbé plus rapidement que les autres.                                                                                                           

technique de l'elevage a la main

le 06/04/2008 à 13h21

voici une video ( pas de kimi) montrant comment nourrir les oisillons a la seringue


au debut ce n'est pas si facile mais apres quelques jours d'adaptation les oisillons ouvrent grand le bec comme sur cette video


 

Nourrissage à la main

le 07/04/2008 à 03h49
Les raisons pour lesquelles un éleveur a recours à l’élevage à la main sont multiples :

· abandon des œufs par les parents ;

· inexpérience des géniteurs conduisant à la malnutrition des jeunes ;

· maladie, accident ou décès d’un adulte ;

· aberrations comportementales de la part des parents (oisillon démesurément nourri par rapport à un autre) ;

· désir d’obtention de jeunes oiseaux totalement imprégnés à l’homme et apprivoisés.


Risques

Comme dit plus haut, l' élevage à la main comporte des risques pouvant être fatals pour l' oiseau.


Ces risques sont présents durant toute la période de nourrissage tant les premiers jours de gavage que lors de la période d' après gavage à savoir la période de sevrage.


La règle essentielle sera de ne prendre les oiseaux du nid qu 'à partir de 3 semaines.


Les risques de mortalité augmentant avec la prise plus précoce au nid.


La calopsitte (cockatiel)est généralement sevré entre 6 à 8 semaines en fonction de l' oiseau.


Un oiseau non sevré au-delà sera un oiseau très difficile à sevré qui réclamera constamment et qu' il faudra donc "obligé" à se nourrir. (espacement important du gavage par exemple malgré la réclamation).


 


 Le matériel nécessaire


Contrairement à d’autres espèces de psittacidés, l’élevage à la main des calopsittes ne nécessite pas un matériel technologique de pointe.


En effet, certaines espèces nécessitent une rigueur absolue en ce qui concerne par exemple la température ou le degré d’hygrométrie.

Cependant, un matériel adéquat et fonctionnel sera nécessaire : éleveuse, pâtée d’élevage à la main, sondes diverses, thermomètres et hygromètres, etc…devront faire partie de l’outillage.


La liste ci-dessous du matériel de base vous aidera à la préparation et l’accueil de l’oisillon :



  • soit une couveuse du commerce (conseillée si on doit nourrir de très jeunes oiseaux )

Les couveuses du commerce ont l’avantage d’être entièrement automatique mais leur prix ne justifierait pas l’achat dans le cadre d’un élevage amateur.


 



  • soit une couveuse fabriquée artisanalement

Les âmes bricoleuses n'auront pas trop de mal à "bricoler" une couveuse dont voici quelques photos.


 




Couveuse en polystyrène pour oisillon calopsitte